Confiance et défiance envers les médias d’information : le transnationalisme comme facteur de régénérescence de la télévision et de sa dynamique cosmopolite à Bruxelles en Belgique

(2026)

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Le transnationalisme : la théorie est peu connue sauf dans les Relations internationales où l’on commence à en parler au début des années 1970 aux États-Unis d’Amérique. Appliquer la théorie du transnationalisme à la télévision est l’objet de ce mémoire. Entre les chaînes de télévision et leurs publics, internet s’impose en intermédiaire de poids, soutenu par sa cohorte de plateformes, réseaux, les algorithmes et la toute la technologie nécessaire. Ce n’est pourtant pas le seul dans ce rôle de connexion. Le transnationalisme télévisuel met en lumière d’autres acteurs impliqués dans les interactions au sein des publics de la télévision. Il y a notamment la frontière qui fragmente les publics sans pour autant les séparer définitivement. Autant de cas de figure qui ressortent des données qualitatives récoltées dans un corpus constitué de personnes de diverses origines résidant dans la ville de Bruxelles, haut lieu de cosmopolitisme et donc, de diversification des canaux de partage des contenus télévisuels. Y étant, un bref historique de la télévision permet de voir quels ont été au fil des ans, les modes de réception de la télévision, de circulation et de consommation des contenus télévisés. Ces échanges étaient déjà suffisamment denses, compte tenu de la capacité de production de l’époque. Internet donne un coup d’accélérateur, non seulement multiplier la production mais aussi en facilitant l’accès aux contenus télévisuels d’un point à un autre du monde, indépendamment des frontières. À la télévision en général, en particulier à l’information télévisée en proie à la défiance des publics vis-à-vis d’elle, internet et le numérique offrent un espace de survie. Le cosmopolitisme de la ville de Bruxelles quant à lui, alimente la dynamique de la télévision et régénère celle-ci chaque jour à sa manière. Tout au long de ses trois Parties, cette recherche aborde un sujet non encore traité. D’où un plan de travail qui réserve un espace considérable aux définitions tour à tour de la théorie du transnationalisme, et les termes connexes. Le cadre théorique sert de boussole dans l’exploration de quelques champs d’application. Ceux-ci vont de la science fondamentale à l’environnement, en passant par la religion, la philosophie et les belles-lettres. Ce n’est qu’après ce déblayage que le transnationalisme télévisuel se découvre comme une autre manière de « faire télévision »