Les critères guidant le choix d’un traitement conservateur après rupture du ligament croisé antérieur : Revue systématique de la littérature.
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Gilot_Adrien_33941900 & Leone_Hugo_27391900_2025-2026.pdf
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- Objectif : Synthétiser les critères orientant vers un traitement conservateur après rupture du LCA. Méthode : 5 bases de données ont été explorées. Tous les articles répondant aux critères d’inclusion (2020-2025) ont été retenus, indépendamment de leur qualité méthodologique et du type d’étude. Résultats : Sur 907 articles, 10 ont été inclus (2839 participants). Un âge plus élevé (28-39 ans), une faible pente tibiale postérieure (≥12° = échec systématique), l’absence de lésion associée et des activités physiques linéaires (Tegner ≤ 7/10) sont des critères pertinents. De bons scores aux PROMs de fonction (IKDC-SKF, Lysholm), d’exigence sportive (TAS, MOTIV), de stabilité (KT-1000, Lachman) et d’ordre psychologique (GSES, ACL-RSI) sont utiles mais à lier au profil du patient. Le risque moindre d’arthrose par rapport à la chirurgie et le recours à la décision partagée sont des critères secondaires favorables. Discussion : Le conservateur peut être orienté par une pente tibiale postérieure faible, un niveau d’activité physique modéré, de bons PROMs et l’absence de lésion associée, avec de meilleurs résultats via une décision partagée. À interpréter avec prudence en raison de l’hétérogénéité des designs d’études et du risque de biais. Conclusion : Les critères de Copers peuvent être complétés par d’autres pour orienter vers le conservateur, sans garantir une réussite absolue. La prise en charge doit rester spécifique, certains critères étant à utiliser avec esprit critique.