Réactions comportementales des adolescents ayant vécu l’exclusion sociale selon leurs buts d’affiliation préalables
Files
Husson_72272200_Marlier_78362200_2025.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 1.95 MB
Husson_72272200_Marlier_78362200_2025_Annexe1.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 224.04 KB
Husson_72272200_Marlier_78362200_2025_Annexe2.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 263.67 KB
Husson_72272200_Marlier_78362200_2025_Annexe3.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 1.96 MB
Husson_72272200_Marlier_78362200_2025_Annexe4.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 98.81 KB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- Dans un contexte scolaire où le bien-être des élèves est devenu une priorité politique et éducative, ce mémoire interroge les effets de l’exclusion sociale sur les adolescents. En croisant les apports de la psychologie sociale et de l’éducation, cette recherche analyse comment les comportements adoptés (prosocialité, agressivité, ou évitement) varient selon les motivations sociales initiales des jeunes, notamment leur besoin d’affiliation. Basée sur une enquête quantitative menée auprès de 933 élèves de deux écoles secondaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles, cette étude met en lumière les mécanismes qui sous-tendent les réponses à l’exclusion sociale. Elle révèle que les orientations motivationnelles jouent un rôle déterminant dans la manière dont les adolescents réagissent au rejet, influençant leurs trajectoires relationnelles au sein du milieu scolaire. Concernant notre première sous-hypothèse, aucun lien significatif entre le sentiment d’exclusion et le choix d’un comportement prosocial plutôt qu’agressif et/ou d’évitement n’a pu être mis en évidence. En revanche, notre seconde sous-hypothèse a partiellement été validée. Une tendance a été mise en avant concernant le choix d’un comportement d’évitement plutôt que prosocial à la suite d’une exclusion perçue. Des résultats significatifs ont été obtenus concernant le choix d’un comportement d’évitement plutôt qu’agressif suite à une exclusion perçue. Notre deuxième hypothèse a quant à elle été totalement vérifiée. Un élève qui a un sentiment d’exclusion perçue élevé aura tendance à opter pour un comportement prosocial objectif plutôt que non. Ces résultats, bien que soumis à certaines limites méthodologiques, ouvrent des pistes de réflexion pour le milieu scolaire. Ils mettent en évidence la nécessité de mieux outiller les acteurs éducatifs pour identifier les élèves à risque d’isolement et encourager des réponses éducatives ciblées, favorisant l’inclusion et l’expression de comportements prosociaux.