Entraînement de sprints répétés dans des conditions chaudes ou hypoxiques : comparaison des effets sur la performance sportive selon le sexe
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- Contexte : Malgré une présence croissante dans le sport, les femmes sont peu étudiées en physiologie de l’exercice. Les différences physiologiques et anatomiques entre les sexes influencent la performance sportive, dont la capacité de sprints répétés (RSA). Celle-ci est améliorée après un entraînement en chaleur (C) ou en hypoxie (H). Notre objectif est de comparer les effets de l’entraînement dans ces 2 conditions et les différences de réponses entre les sexes. Méthode : Deux études, contrôlées et randomisées, ont été réalisées, la 1re en H, la 2e en C. Les sujets ont suivi 7 semaines d’entraînement (RSN-étude 1 : FiO2 0,209 ; RSH étude 1 : FiO2 0,146 ; CON-étude 2 : 20°C ; CHALEUR-étude 2 : 30°C). Différents pré- et post-tests ont été réalisés : un test de sprints répétés-RSA, un test incrémental et un test de Wingate. Le Δ pré-/post-tests de la performance a été comparé entre H et C, en tenant compte du sexe. Résultats : Le nombre de sprints au test RSA augmente de manière plus importante en H et en C (p<0,001) : les participants ont réalisé 6±1 et 4±1 sprints de plus que le groupe contrôle. Une tendance est observée entre les sexes pour le Δ du travail total avec une amélioration plus importante chez les hommes (+3,801W, p=0,055). Les Δ des autres variables ne présentent aucune différence entre les conditions environnementales ou les sexes. Conclusion : La RSA est améliorée de manière similaire après un entraînement RSH ou RSHT, tant chez les hommes que chez les femmes.