Alpha-synucléine cible thérapeutique dans la maladie de Parkinson, quelle est l’efficacité des nouvelles approches thérapeutiques ?
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Boudersa_Mounira_02511900_2022-2023.pdf
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- La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente après la maladie d'Alzheimer. Elle provoque un handicap lentement progressif avec un déclin cognitif évoluant vers une perte d'autonomie. Actuellement, il n’existe aucun traitement curatif de cette pathologie et son traitement est purement symptomatique basé principalement sur la L-dopa qui améliore les manifestations cliniques : tremblement de repos, bradykinésie, rigidité et troubles posturaux. L'idéal serait de trouver un médicament qui préviendrait la progression, voire l’arrêt de la perte de neurones dopaminergiques dans la voie nigrostriatale responsable des symptômes La caractéristique neuropathologique de cette maladie est la présence de corps de Lewy formés par l'agrégation de l'alpha-synucléine. Cette derniere est une protéine mal repliée impliquée dans l’apparition et/ou l’aggravation de la maladie. Le rôle principal de l'alpha-synucléine dans la pathogénèse de cette maladie fait d’elle une cible importante pour les thérapeutiques visant à arrêter la neurodégénérescence. Actuellement, la recherche clinique et préclinique sur cette protéine est un domaine très actif. L'objectif de ce travail est d'avoir une vision globale et actualisée sur ces différentes stratégies thérapeutiques. Dans ce mémoire, nous avons analysé trois études cliniques qui concernent trois approches différentes : l'immunothérapie active (PD01A), l'immunothérapie passive (prasinezumab) et l’augmentation de la clairance de l'alpha-synucléine par l'ambroxol (mucolytique). Les résultats de ces essais sont prometteurs, mais ces molécules nécessitent une évaluation plus approfondie.