Constructions sociales et visions de la communication interpersonnelle en milieu professionnel chez les aspirantes employées en communication de la génération Z
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- Ce mémoire explore l'influence des constructions sociales de genre sur les attentes communicationnelles professionnelles de jeunes femmes de la génération Z, étudiantes universitaires aux cycles supérieurs en communication. À l’inverse de la littérature actuelle, qui se concentre surtout sur les expériences vécues en emploi, cette étude s’intéresse à la phase antérieure, avant la fin des études et l’entrée sur le marché du travail. Afin de répondre à la question – Comment les constructions sociales de genre influencent-elles les attentes et les visions de la communication interpersonnelle en milieu professionnel, selon des étudiantes d’une maîtrise en communication de la génération Z ? – j’ai adopté une approche qualitative. À partir de questionnaires à questions ouvertes ainsi que d’entretiens individuels avec dix étudiantes en deuxième année de maîtrise, j’ai été en mesure d’explorer les perceptions des participantes et d’en retirer des cohérences et divergences avec la littérature interdisciplinaire. Les résultats ont permis de constater que les participantes perçoivent majoritairement le genre comme une construction sociale influencée par l’éducation, la socialisation et les discours médiatiques ou académiques. Leur vision combine à la fois des caractéristiques constructivistes, butlériennes et essentialistes, dévoilant une complexité des perceptions. L’analyse a permis de constater qu’une multitude de facteurs influencent leurs visions des dynamiques de communication interpersonnelle en milieu professionnel, créant ainsi des anticipations grandement liées aux constructions sociales et aux inégalités de genre. Cette recherche exploratoire démontre donc que, malgré les avancées des mentalités sur les différences et les rôles de genre sur le marché du travail, certains enjeux persistent même chez des participantes de la génération Z.