De la radicalisation d’un individu, à sa réintégration dans la société : « Réparer les vivants »

(2026)

Files

DUCAT_13002400_2026.pdf
  • Closed access
  • Adobe PDF
  • 1.14 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Entrer dans l’extrémisme violent n’est jamais un chemin unique, ni un basculement entièrement prévisible. La radicalisation se construit au fil de trajectoires singulières, traversées par des fragilités, des ruptures, des appartenances et des récits qui peuvent donner à la violence une apparence de sens. Mais la sortie de cette violence amène diverses interrogations : Comment revenir lorsque le lien avec la société a été rompu ? Sous quelles conditions accepter de redonner sa confiance lorsque le risque effraie toujours ? Quitter l’extrémisme ne signifie pas seulement cesser d’agir ou abandonner certaines croyances, mais suppose aussi de retrouver une place, de reconstruire des liens et de pouvoir être regardé autrement qu’à travers son passé. « Réparer les vivants » désigne alors cette reconstruction fragile, celle d’un individu qui ne revient pas indemne mais qui réapprend à avancer avec ce qui demeure, dans l’espoir de retrouver une place nouvelle parmi les autres.