Pouvons-nous comprendre l’impasse de la réforme du Conseil de sécurité à partir de la théorie institutionnelle ?
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- Cette étude va essayer de comprendre l’impasse de la réforme du Conseil de sécurité à partir de la théorie institutionnelle. Le Conseil de sécurité dont l’objectif est le maintien de la paix et de la sécurité internationale est la cible de plusieurs critiques. N’étant plus en phase avec le monde d’aujourd’hui, il lui est reproché son manque de représentativité, c’est sa composition inadaptée qui pose problème. Il est également critiqué par rapport à son manque d’efficacité, celle-ci remet en question le droit de veto des 5 membres permanents et son impact sur le processus décisionnel. Face à ce constat, plusieurs tentatives de réforme ont vu le jour, la nécessité de réformer le conseil de sécurité fait certes l’unanimité, mais aucune des suggestions n’a pour l’instant été couronnée de succès. De plus envisager une réforme liée à la composition verrait des candidatures affluer de toute part pour accéder à une place de membre permanent. De ce point de vue, nous pouvons analyser les situations de blocage de la réforme du Conseil de sécurité par l’opposition des Etats entre eux. En effet, les candidatures qui seront déposées lors d’une éventuelle réforme comme celles du Japon, de l’Inde, du Brésil, du Pakistan, de l’Allemagne amèneront d’autres pays à soit prétendre également à un siège, soit pousser ou refuser la candidature d’un État. Chacun défendant ses propres intérêts