La place de la spirométrie en médecine générale

(2010)

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L’objectif de mon TFE est d’étudier la place de la spirométrie en médecine générale. Pour cela, j’ai consulté les RBP, quelques reviews récentes, ainsi que des études cliniques relatives à ce sujet. De plus, j’ai exécuté régulièrement pendant deux ans, des EFR sur mon lieu de stage. J’ai pu développer dans mon travail les deux applications essentielles de la spirométrie en médecine générale. Celle.ci peut servir comme outil soit de dépistage, soit de diagnostic. Il me semble que comme outil de dépistage, la spirométrie est encore difficilement applicable. Les appareils ne sont pas encore adaptés à en faire un usage vraiment facile et rapide. Ce qui permettrait un dépistage au cours d’une consultation de routine. De plus, le prix reste un obstacle. Je pense qu’actuellement, la microspirométrie peut être une alternative intéressant. Je montre également que la spirométrie à vocation diagnostique, peut et doit avoir sa place en premier ligne. Néanmoins, j’explique qu’elle sera en général mieux réalisée par un professionnel paramédical dont c’est la tache principale. Ceci parce que pour réaliser un examen de qualité, il faut une formation conséquente et une pratique très régulière. Enfin, je me suis intéressé à savoir si la spirométrie pouvait motiver un fumeur à arrêter. Suite à ma recherche bibliographique, je conclus à ce jour que nous ne disposons pas encore de preuves valides que la spirométrie peut avoir un effet bénéfique sur l’arrêt du tabagisme, Je défends néanmoins qu’elle reste un outil à ne pas négliger. Il me semble que l’âge pulmonaire est à préférer aux paramètres VEMS ou Tiffeneau, lorsqu’il s’agit de communiquer avec les patients. Un langage clair et compréhensible est une des clés de succès pour motiver un fumeur d’arrêter.