Quand l'environnement prend soin de l'Homme : Architecture et Santé Mentale

(2021)

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La psychiatrie française est en crise. Au sein d’établissements saturés et d’une profession désertée, un mal être s’est installé entrainant une souffrance au travail et une dégradation de la prise en charge. Le TFE s’interroge sur le rôle que peut jouer un architecte dans cette crise et pose la problématique : Comment un espace architectural peut-il participer à l’intégration de personnes fragiles, socialement exclues et comment peut-il accompagner la thérapie ? L’enjeu actuel est d’intégrer la psychiatrie en ville afin de maintenir le cadre de vie des patients. L’étude met l’accent sur la prévention et cible la population adolescente. Le projet s’implante dans la ville de Douai. Il faut entretenir le désir de vivre et viser une stratégie de soins globale qui intègre la nature. Elle peut devenir un outil par le biais d’un jardin thérapeutique. Dans cette continuité, le choix s’arrête sur le jardin clos de la sous-préfecture. C’est un petit arboretum offrant une diversité d’atmosphères paysagères. Un établissement de santé doit être pratique avec un équilibre entre efficience et bien-être. L’architecture utilise langage domestique qui marque les limites et permet une appropriation de l’espace. La logique de plan permet une liberté en vue de renforcer l’autonomie. Le centre de soins à Douai est un bâtiment qui s’articule autour d’un jardin thérapeutique. Il entre dans une démarche du prendre soin en préservant le site et en utilisant des matériaux sains. L’architecture fait le lien entre la santé, l’environnement et le design. Elle se base sur les principes : en ville, en relation avec la nature, pratique et utilise un langage domestique.