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DUBOIS_6562-21-00_2026.pdf
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- Ce travail de fin d’études questionne les mutations des territoires périurbains face aux enjeux contemporains de logement et du développement durable. À partir du constat d’un étalement urbain croissant et d’une domination du modèle pavillonnaire, il met en évidence les limites de ce mode d’habiter : forte consommation foncière, dépendance à la voiture, isolement social et standardisation des formes bâties. Ce travail prend racine dans une expérience personnelle du territoire de la Sologne et du Val de Loire, et s’appuie sur un site d’étude situé à Vineuil, marqué par une friche agricole enclavée de quartiers pavillonnaires. Ce site devient un support de réflexion pour proposer une « alternative » capable d’accueillir de nouveaux logements, tout en préservant les qualités paysagères existantes. La problématique centrale questionne la capacité de l’architecture des communs à instaurer une nouvelle manière d’habiter le périurbain. Il s’agit de dépasser la logique individualiste du pavillonnaire en développant des formes d’habitat plus denses, mais aussi plus collectives, favorisant les interactions sociales et la mutualisation des espaces. Le projet aborde cette dimension au travers de notions telles qu’une faible hauteur, des qualités du logement individuel telles que l’intimité, l’accès à un extérieur, le droit à la nature, l’appropriation ; avec les avantages du collectif tels que la densité, la sobriété foncière, le partage des ressources. Cette approche s’accompagne d’une attention particulière portée à la renaturation des sols et à l’intégration du vivant, notamment à travers la notion de « tiers paysage ». Enfin, la réflexion met en avant le rôle essentiel des espaces publics, intermédiaires et partagés dans la fabrication du lien social. Ces lieux deviennent des supports de convivialité, d’appropriation et de vivre-ensemble, participant à la construction d’une nouvelle centralité à l’échelle du quartier. Ce travail propose ainsi une vision du périurbain plus résiliente, où densité, paysage et communs s’articulent pour imaginer des formes d’habiter plus durables, solidaires et ancrées dans leur territoire.