Place de la metformine dans le traitement de l'infertilité chez les femmes souffrant de SOPK

(2025)

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JABER SALSABIL_09802001_2025-2026
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Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est l’une des principales causes d’infertilité anovulatoire chez la femme. Ce trouble endocrinien complexe se carac-térise par une hyperandrogénie, une ovulation irrégulière et une résistance fré-quente à l’insuline. Le présent mémoire évalue et compare l’efficacité de deux trai-tements fréquemment utilisés pour induire l’ovulation chez les femmes atteintes du SOPK : la Metformine et le citrate de clomifène. À travers une revue approfondie de la littérature scientifique, plusieurs études cli-niques ont été analysées selon la méthode PICO. Les résultats montrent que le clomi-fène est plus efficace pour induire l’ovulation et aboutir à des naissances vivantes, surtout chez les femmes non obèses. En revanche, la Metformine présente un intérêt particulier chez les patientes présentant une insulinorésistance marquée. L’association des deux médicaments peut offrir de meilleurs résultats en termes de taux d’ovulation, mais elle ne démontre pas toujours un bénéfice supplémentaire en matière de naissances vivantes. Par ailleurs, la tolérance des traitements varie : la Metformine est souvent associée à des troubles gastro-intestinaux, tandis que le clomifène peut induire des effets se-condaires hormonaux (bouffées de chaleur, troubles de l’humeur). L’analyse con-firme que le choix thérapeutique doit être individualisé en fonction du profil méta-bolique et hormonal de la patiente. Bien que le clomifène demeure le traitement de première intention, la Metformine conserve sa place chez certaines patientes. Ce travail met en lumière l’importance d’une approche personnalisée dans la prise en charge de l’infertilité liée au SOPK.