Effets de l'indice de masse corporelle et de l'activité physique sur le syndrome prémenstruel

(2025)

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Wathelet_Elea_53102100&Cassart_Luna_88702100_2024-2025.pdf
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Objectif : Cette revue de la littérature a pour objectif de déterminer les impacts de l’activité physique et de l’indice de masse corporelle sur les symptômes du syndrome prémenstruel, tout en explorant certains facteurs susceptibles d’intervenir dans le syndrome prémenstruel. Méthode : Plusieurs bases de données ont été consultées (PubMed, Google Scholar, Cochrane Library, ...) à partir de mots-clés ciblés (physical activité, BMI, premenstrual syndrom, ...). Cette recherche a permis de faire émerger 19 articles portant sur l’activité physique et/ou l’IMC, et en mesurer l’impact sur les symptômes du SPM. Ces articles ont été analysé et les données importantes regroupées dans un document Excel. Résultats : L’activité physique modérée semble avoir un impact positif dans l’amélioration des symptômes du SPM, contrairement à l’activité trop intense ou faible qui pourrait les exacerber. Concernant l’IMC, aucun résultat définitif n’a pu être trouvé. Conclusion : L’activité physique régulière constitue une approche efficace et bien tolérée face au SPM. Les interventions doivent cependant être adaptées aux spécificités individuelles et contextuelles. De plus, l’IMC n’est pas un indicateur pertinent pour évaluer le risque ou la sévérité du SPM. Une prise en charge globale et personnalisée, associant activité physique, alimentation et autres facteurs reste la stratégie la plus prometteuse.