Biais cognitifs et expertises médico-légales post-mortem : Les informations reçues par les médecins légistes influencent-elles leur manière d’aborder une expertise ?
Files
WULLEMS_08441800_2024-25.pdf
Closed access - Adobe PDF
- 1.13 MB
WULLEMS_08441800_2024-25_Annexes.pdf
Closed access - Adobe PDF
- 633.56 KB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- Les biais cognitifs sont inévitables dans la vie de tous les jours et pour tout le monde bien qu’ils ne nous touchent pas tous de la même manière, ni dans une même mesure. Les médecins légistes ne sont pas protégés contre la survenance des biais cognitifs dans le cadre de leurs missions thanatologiques. Les informations qu’ils reçoivent par les premiers intervenants, par les magistrats pourraient influencer leur manière d’aborder ces expertises mais comment se prémunissent-ils contre cela ? Cinq médecins légistes ont répondu à l’appel pour nous faire part de leurs propres expériences professionnelles ainsi que de leurs représentations vis-à-vis de l’influence des premières informations sur leurs expertises médico-légales post-mortem. Ils nous expliquent également de quelle manière ils luttent contre l’influence de ces premières informations. Avec toutes ces informations, nous constatons à quels biais les médecins légistes sont confrontés, comment ils essaient de les contrecarrer ainsi que les conséquences qui en découlent sur la suite du processus judiciaire.