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- De nos jours, le concept de tiers-lieu suscite curiosité, fantasmes, mais surtout interrogations. Dans une période où les politiques culturelles sont remises en question, les tiers-lieux apparaissent à la fois comme un moyen de légitimation et de transformation de l’action publique. Ces lieux proposent de nouvelles voies de rencontre avec le public, de nouvelles modalités de création et de nouveaux modes de gestion que les institutions culturelles intègrent progressivement. Néanmoins, j’ai constaté certaines limites quant au fonctionnement de l’institution étudiée. Les acteurs culturels sont passifs et ne ressentent que peu le sentiment d’appartenance à la communauté. Le but de ce mémoire est d’identifier les limites et les stratégies afin de modifier les rapports sociaux et de créer des synergies entre les porteurs de projets. Dans cette perspective, j’ai analysé une institution culturelle en Région de Bruxelles-Capitale : le Grand Hospice.