Validation en Fédération Wallonie-Bruxelles d'un questionnaire de qualité de vie auto-rapporté auprès d'enfants tout-venant et adoptés âgés de 5 à 8 ans
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Vervloessem_22421300_2018.pdf
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- Le concept de qualité de vie a reçu de nombreuses définitions au fil du temps. À l’heure actuelle, nous constatons que l’intérêt pour cette notion est très accru pour les jeunes enfants et les sujets en bonne et mauvaise santé. De plus, les auteurs semblent tendre vers un consensus quant à certaines caractéristiques de ce concept: la qualité de vie est multidimensionnelle, subjective et flexible. Notre mémoire, une enquête dirigée par l’Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la Jeunesse (OEJAJ), s’est basé sur ces tendances pour l’élaboration d’un nouveau questionnaire de qualité de vie. Ce dernier est destiné aux enfants ayant entre 5 et 8 ans habitant en Fédération Wallonie-Bruxelles. Au total, 101 enfants ont complété le questionnaire. Des analyses statistiques ont été effectuées sur l’échantillon de données en deux temps. D’abord, Camille de Bellefroid d’Oudoumont (2017) a vérifié l’applicabilité du questionnaire auprès un premier échantillon d’enfants typiques et a lancé les premières analyses sur leur qualité de vie. Dans un second temps, Mathilde Deligne (2018) et Caroline Vervloessem ont porté chacune leurs analyses sur un échantillon plus élargi, notamment en y incluant des enfants dits atypiques. Pour ce mémoire, nous avons davantage investigué les variables pouvant influencer la qualité de vie des enfants typiques. Ceci a permis de constater que le niveau socio-économique auto-rapporté par ces enfants influence leur qualité de vie subjective. Encore, nous avons pu relever que leur qualité de vie et la composition de leur fratrie ne sont pas liées. En plus de cela, nous avons constitué un échantillon atypique en y incluant des enfants adoptés internationalement. Il s’est avéré que le format du questionnaire est adéquat pour cette population. Quant à leurs compétences en la régulation émotionnelle, elles semblaient être plus faibles que celles des enfants tout-venant. Tout de même, nos analyses qualitatives ont pu montrer un niveau de qualité de vie équivalent entre les enfants adoptés et tout-venant.