Comment les pratiques de leadership partagé influencent-elles la motivation au travail des directions d'écoles fondamentales en Fédération Wallonie-Bruxelles ?
Files
Snickers_ 14999900_Vervier_49842300_2026 .pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 3.67 MB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- Au fil des années, la fonction de direction d’établissement dans l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) a connu de nombreuses transformations. Les évolutions à la fois structurelles et politiques du système éducatif ont progressivement augmenté les responsabilités portées par les directions. Dans ce contexte, le Pacte pour un Enseignement d’Excellence (2017) attend des directions qu’elles assument un leadership pédagogique affirmé et mettent en place une dynamique collective permettant d’améliorer les pratiques au sein des équipes. Face à ces changements structurels et aux signaux d’épuisement rapportés par les directions, il nous paraît important de s’interroger sur leur état de motivation actuelle. Dès lors, l’objectif central de notre recherche est de répondre à la question de recherche suivante : Comment les pratiques de leadership partagé influencent-elles la motivation au travail des directions d’écoles fondamentales de la Fédération Wallonie-Bruxelles ? Afin de répondre à notre questionnement, nous avons choisi de réaliser une démarche qualitative ayant une visée compréhensive pour comprendre l’action dans son contexte. Pour ce faire, nous avons mobilisé la théorie du leadership partagé de Luc (2019) et la théorie de l’autodétermination de Deci et al. (2017) afin d’analyser les entretiens semi-directifs réalisés auprès de 25 directions d’écoles fondamentales en FWB. Au terme de cette recherche, les résultats permettent de confirmer que la mise en place d’un leadership partagé peut impacter la motivation des directions. De ce fait, plusieurs compétences du leadership partagé semblent avoir une incidence sur la satisfaction de leurs besoins psychologiques fondamentaux. Par conséquent, cela procurerait aux directions une motivation au travail davantage autodéterminée. Dès lors, nous pensons que des recherches complémentaires pourraient permettre de poursuivre voire approfondir cette étude.