Thematization in oral storytelling: A corpus-based comparison between speakers of American and Kenyan English
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- The present dissertation is a research on thematization in the oral narratives of personal experience told by women. It compares two varieties of English, i.e. American and Kenyan English. The podcasts of the narratives were retrieved from The Moth, an American initiative that aims to share real life stories. In this study, the thematic structures and the use of specific syntactic structures of both sets of data are investigated. Cultural aspects also represent a great part of the analysis. The theoretical framework of the research consists of M.A.K. Halliday’s Systemic Functional Grammar, Biber et al (1999) grammar, Kachru’s model of World Englishes, and Rühlemann (2014) oral storytelling theories. Results show that the main difference in thematization was the use of personal pronouns as topical themes. Moreover, specific syntactic structures were not often resorted to by both groups. However, existential there was the most frequent structure. The classification of focused words or phrases into lexical fields revealed that Kenyan women tend to talk about their place in society, whereas American women talk about themselves. The main cultural difference thus resides in the choice of the topic of the story.Ce mémoire consiste en une recherche sur la thématisation dans les récits oraux d’expérience personnelle racontés par des femmes. L’étude compare deux variétés d’anglais : l’anglais américain et l’anglais kényan. Les podcasts des histoires sont extraits du site The Moth, une initiative américaine dont le but est de partager de vrais récits de vie. Dans cette recherche, nous examinons les structures thématiques ainsi que l’usage de structures syntaxiques spécifiques dans les deux groupes de données. Les aspects culturels forment également une partie de l’analyse. Le cadre théorique de la recherche consiste en la « Systemic Functional Grammar » telle que développée par M.A.K. Halliday, une grammaire par Biber et al (1999), le modèle de Kachru pour les World Englishes, et les théories sur la narration orale par Rühlemann (2014). Les résultats montrent que la différence principale en termes de thématisation réside dans l’usage des pronoms personnels en tant que thèmes topicaux. De plus, les structures syntaxiques spécifiques n’ont pas été fréquemment utilisée par les deux groupes. Cependant, le « existential there » est la structure la plus utilisée. La classification en champs lexicaux des mots ou phrases focalisés a révélé que les femmes kényanes ont tendance a parler de leur place dans la société, alors que les femmes américaines parlent plutôt d’elles-mêmes. La différence culturelle principale réside donc dans le choix du sujet du récit.