Utilisation du squat en rééducation du genou : repères cliniques dans le syndrome fémoro-patellaire et la tendinopathie sous-rotulienne : une revue narrative.
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SALIQUE_Roméo_75892200 & MALARA_Wilfried_39341900_2025-2026.pdf
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- Introduction : La tendinopathie sous-rotulienne (TSR) et le syndrome fémoro-patellaire (SFP) sont deux causes fréquentes de douleur antérieure du genou en rééducation. Bien qu’elles concernent une région anatomique proche, elles reposent sur des mécanismes distincts, interrogeant l’utilisation du squat dans leur prise en charge. L’objectif de ce mémoire était d’identifier les repères cliniques permettant de guider l’utilisation du squat chez les patients atteints de TSR ou de SFP. Méthodologie : Une revue narrative de la littérature a été réalisée à partir de plusieurs bases de données, avec une recherche distincte pour la TSR et le SFP. Les études incluses ont fait l’objet d’une analyse critique et d’une évaluation méthodologique à l’aide des outils AMSTAR-2, PEDro et MINORS. Résultats et discussion : Les données suggèrent que le squat peut être un outil pertinent dans les deux pathologies, à condition d’être adapté au contexte clinique. Dans la TSR, il s’inscrit principalement dans une logique de mise en charge progressive du tendon, en tenant compte de la contrainte mécanique, du mode de contraction, du plan décliné et de la progression de la charge. Dans le SFP, il relève davantage d’une logique de contrôle du mouvement et de gestion des contraintes fémoro-patellaires, centrée sur l’alignement du membre inférieur, le contrôle proximal et l’utilisation de la douleur comme indicateur d’ajustement. Conclusion et perspectives : Le squat apparaît comme un outil transversal en rééducation du genou, mais son intérêt dépend de son adaptation à la pathologie, aux objectifs thérapeutiques et aux capacités du patient. Cette revue ne permet pas de proposer un protocole universel, mais dégage des repères cliniques de prescription. Ces conclusions doivent être interprétées avec prudence en raison du caractère narratif du travail, de l’hétérogénéité des études et de la difficulté d’isoler l’effet propre du squat. Des recherches complémentaires sont nécessaires pour préciser ses modalités de prescription et individualiser son utilisation clinique.