Les analogues du Glucagon-Like Peptide-1 sont-ils tous équivalents dans la réduction des complications cardiovasculaires chez les patients atteints du diabète de type 2 ?
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- Les analogues du GLP-1 ont pris une place importante dans la prise en charge du DT2 au cours de la dernière décennie. Les premières études à large échelle ont démontré que certaines molécules de cette classe réduisent les événements cardiovasculaires majeurs. Des essais tels que LEADER, SUSTAIN-6, REWIND, HARMONY Outcomes ou AMPLITUDE-O ont progressivement étendu les indications, en incluant des patients à haut risque cardiovasculaire. Les résultats étaient globalement concordants, bien que certaines études aient montré des profils neutres pour certaines molécules. Sur la base de ces données, les recommandations européennes et belges ont évolué et préconisent désormais l’utilisation des analogues du GLP-1 chez les patients présentant une maladie cardiovasculaire établie. Malgré ces recommandations et l’ampleur du bénéfice potentiel, leur utilisation reste encore incomplète en pratique clinique, en raison notamment de contraintes d’accès et de coût.GLP-1 analogs have taken on an important role in the management of type 2 diabetes over the past decade. Early large-scale studies demonstrated that some molecules within this class reduce major cardiovascular events. Trials such as LEADER, SUSTAIN-6, REWIND, HARMONY Outcomes and AMPLITUDE-O have progressively broadened indications by including patients at high cardiovascular risk. The results were generally consistent, although some studies showed neutral profiles for certain agents. Based on these data, European and Belgian recommendations have evolved and now advocate the use of GLP-1 receptor agonists in patients with established cardiovascular disease. Despite these recommendations and the magnitude of the potential benefit, their use in clinical practice remains incomplete, largely due to issues of accessibility and cost.